Ouverture des permanences à Cran tous les jours du lundi au vendredi de 9 heures à 16 heures




Les professionnels de l’hôpital ont répondu nombreux à l’enquête CFDT santé sociaux sur les conditions de travail. À la question, comment envisagez vous votre avenir professionnel : 27% souhaitent bénéficier d’une promotion professionnelle, 20 % ont envie de changer de service et 16% envisagent de se reconvertiret de changer de métier. Le manque de reconnaissance et le mal-être au travail sont très ouvertement dénoncés par les professionnels. L’intensification du travail nécessite une adaptation constante. Pour la CFDT santé sociaux, la formation des agents participe à l’amélioration desconditions de travail.

La CFDT santé sociaux dénonce

La CFDT santé sociaux dénonce les difficultés croissantes deprise en charge des études promotionnelles dans les établissements. Par manque de financement, l’accès aux préparations des concours d’entrée en écoles professionnelles est refusé à de nombreux agents, bien qu’ils aient été reçus aux concours. Cela est d’autant plus préjudiciable que la pénurie de professionnels, en particulier infirmiers, est deplus en plus prégnante dans certaines régions. Cette situation est renforcée par les difficultés financières des établissements qui utilisent la formation comme variable d’ajustement de leurs crédits de personnel. Pour la CFDT santé sociaux, le Congé de formation professionnelle (CFP) doit gardersa mission : permettre de changer de métier plutôt que de financer des études correspondant aux besoins des établissements.

Les revendications CFDT santé sociaux

  • L’accès à la formation pour tous.
  • Favoriser l’acquisition d’une qualification pour les agents sans diplôme.
  • Faciliter l’insertion et la réinsertion par la formation professionnelle.
  • Prise en charge, sur le temps de travail, à 100 % des préparations aux concours.
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Tous dans l’action le mercredi 4 mai de 12h30 à 14h !


Mercredi 4 mai, Monsieur Morin, Directeur de l’Agence Régionale de Santé vient aux Hôpitaux du Léman.
Il vient en fait constater que le Plan de Retour à l’Equilibre budgétaire qu’il a ordonné est bien appliqué scrupuleusement.
Les organisations syndicales de l’établissement ont demandé à le rencontrer pour lui faire part de l’opposition résolue des personnels à ce plan social supprimant 45 postes et créant une profonde dégradation des conditions de travail et d’accueil des usagers.

Cette rencontre est programmée à 13h. Un préavis de grève d’une heure est déposé pour la période du mardi 3 mai à 21h au jeudi 5 mai à 7h.

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Les Hôpitaux du Léman connaissent une situation de crise qui ne doit laisser personne indifférent. La Direction annonce la mise en place d'un "Plan de Retour à l'Equilibre (PRE)" de 3 millions d'euros. Ce plan social déguisé menace 45 postes et ce, dès cette année.


La direction nous explique que notre établissement connait en 2010 un déficit « précisément » de 500 000 à 900 000€ et qu’il sera de 3M€ à partir de 2011. Il faudrait donc se serrer la ceinture et réduire les effectifs.

Pourtant ce n’est pas le “fonctionnement ” qui coute cher mais l’absence de soutien de l’Etat dans les investissements indispensables pour l’hôpital public chablaisien. Ainsi, et contrairement au promesses de l’Agence Régionale de Santé (ARS), le nouveau bâtiment en construction est entièrement autofinancé par les HDL.
A cela s’ajoute des ascenseurs en panne à changer d’urgence, les problèmes de câblage électrique, des mises aux normes d’équipements ordonnées par l’Etat, un changement obligatoire de l’hélistation…

Et c’est au personnel de payer le plus gros de la note.
45 postes de supprimés c’est l’assurance d’une dégradation des conditions de travail du personnel qui cumule déjà des heures sup, des rappels sur congés, des impossibilités de prendre 15 CA d’affilés durant l’été… et par conséquent une diminution inquiétante de la qualité des soins et de la prise en charge des usagers.
Les conditions de travail se dégradent aux HDL ? Ce n’est pas une vue de l’esprit mais une des premières constatations de notre enquête auprès des soignants. On peut être sûr qu’en supprimant des postes, cette situation se dégradera, et la fuite des professionnels s’amplifiera. Où seront les gains d’activité lorsque l’absence de personnel conduira à la fermeture de services. L’exemple du retard de l’ouverture des lits supplémentaires au Court Séjour Gériatrique, faute de personnel suffisant, se multipliera.

Très rassurant devant les caméras de télévision, notre Directeur affirme que les 45 postes ne sont pas supprimés, seulement gelés pendant 3 ans, le temps de retrouver une situation financière meilleure. Pourtant les documents présentés au CTE disent clairement « que les engagements qui seront pris doivent être pérennes ». Une contradiction qui nous interroge : est ce qu’on s’attend à une situation de pire en pire malgré les plans d’économie ?
Ou ce P.R.E. n’est qu’un prétexte ?
La méthode est bien rodée et ne répond qu’à la logique financière imposée par nos parlementaires et nos ministres : Il faut réduire les dépenses, tant pis pour le reste. Imposé par l’Agence Régionale de Santé, ce Plan de Retour à l’Equilibre aura au moins l’avantage de montrer que notre direction, pour avoir une bonne note, obéit à l’ARS. C’est certainement une raison de l’empressement de l’établissement à répondre aux manquements des tutelles.

Même Marc Francina, Député-Maire, qui vote toutes les baisses de crédits des hôpitaux publics à l’assemblée nationale est d’accord avec nous. Il a promis d’être dans les rues de Thonon samedi 12 février et pèsera de toute son influence pour débloquer des fonds supplémentaires. Faute de justice et de solidarité nationale, l’heure de l’aumône arrive.

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Thème créé par Ulric SAÏZ