Ouverture des permanences à Cran tous les jours du lundi au vendredi de 9 heures à 16 heures


Programme Qualité de vie en Ehpad
Recommandations Anesm

Champs et objectifs

Les éléments concourant à la qualité de vie de la personne accueillie en Ehpad se situent à quatre niveaux distincts et complémentaires. L’Anesm a donc conçu un programme spécifique Qualité de vie en Ehpad qui sera décliné à travers quatre recommandations. Objectif : promouvoir l’ensemble des pratiques professionnelles destinées à améliorer la qualité de vie des résidents :

  • Volet 1 : De l’accueil de la personne à son accompagnement (téléchargeable ci-contre)
  • Volet 2 : Le cadre de vie et la vie quotidienne (téléchargeable ci-contre)
  • Volet 3 : La vie sociale des résidents en Ehpad (téléchargeable ci-contre)
  • Volet 4 : L’impact des éléments de santé sur la qualité de vie (prévue en 2012)

Les destinataires de cette recommandation sont :

  • les professionnels des Ehpad ;
  • éventuellement, les organismes gestionnaires des établissements ;
  • mais également les intervenants extérieurs (libéraux, bénévoles, …).

Volet 1 – De l’accueil de la personne à son accompagnement

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La CFDT satisfaite du rapport du Conseil économique, social et environnemental

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) vient d’adopter un rapport sur la prise en charge de la perte d’autonomie des personnes âgées.
La CFDT est satisfaite des axes de travail retenus.
Les principales préconisations du rapport sont conformes aux objectifs CFDT sur ce dossier, à savoir :

  • La prévention tout au long de la vie, en particulier à l’école et au travail ;
  • L’organisation d’un parcours de soin coordonné autour de la personne ;
  • Le développement et le soutien des activités d’aide à domicile ;
  • Le financement essentiellement public de ce risque, via une taxe sur les mutations à titre gratuit et un réaménagement de la CSG des retraités ;
  • L’accompagnement et le soutien des aidants.
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Publié le 21-01-2011
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Dépendance et perte de l’autonomie
les enjeux de la future réforme
Maintes fois reporté, le débat sur la réforme de la dépendance va être entamé dans les semaines à venir. Le financement de la perte de l’autonomie sera au cœur des débats.

La question centrale du reste à charge pour les familles, raison première de la réforme, ne sera pas le seul sujet mis sur la table, puisque les termes du débat sont nombreux – qualité de l’accompagnement, lieu de résidence des personnes âgées, lisibilité, organisation et gouvernance du système… 
Six mois ne seront pas de trop afin de définir une prise en charge efficace et équilibrée des personnes dépendantes, dans le respect de leur dignité. En effet, la CFDT revendique une prise en charge universelle de la perte de l’autonomie, c’est-à-dire sans limite d’âge. Cela suppose un regroupement des prestations attribuées aux personnes âgées et de celles dont bénéficient les personnes en situation de handicap. 
Un tel scénario était envisagé par les pouvoirs publics en 2007, mais, devant le coût qu’il représente, il semble aujourd’hui mis de côté. Aujourd’hui, (l’Apa aide personnalisée d’autonomie) est réservée aux personnes de plus de 60 ans.
La perte d’autonomie, un risque finançable
Bien entendu, le coût de la dépendance sera le point névralgique du débat qui s’ouvre. Le ministre du Budget a estimé à 30 Md€ par an le besoin de financement de l’aide à l’autonomie. Les dépenses étaient de 22 Md€ en 2009. « Le défi financier est à relativiser, observe Véronique Descacq, secrétaire nationale de la CFDT chargée du dossier. 
Même si cette somme évolue significativement, elle doit être comparée aux 261 Md€ versés en 2009 au titre des pensions de retraite. La perte d’autonomie est un risque finançable. » Cependant, à long terme, le véritable coût de la dépendance se révèle très délicat à estimer. Beaucoup d’incertitudes pèsent sur l’évolution du nombre d’individus concernés.
Actuellement, 1,1 million de personnes bénéficient de l’Apa, soit 6,7 % des 16,4 millions de personnes de plus de 60 ans. La proportion de personnes âgées en bonne santé continue de croître, mais le nombre de personnes  dépendantes augmente également avec la hausse de l’espérance de vie. Mais pour la CFDT, dans l’immédiat, il s’agit de trouver « un financement mutualisé, solidaire et pérenne ».
Qui plus est.le recul de l’âge du taux plein de 65 à 67 ans ou encore la restriction des conditions d’accès au minimum garanti dans les fonctions publiques pénalise particulièrement l’ensemble des femmes qui ont connu les parcours les plus précaires.

 

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Thème créé par Ulric SAÏZ