Ouverture des permanences à Cran tous les jours du lundi au vendredi de 9 heures à 16 heures





La CCN 51 regroupe 4000 établissements et 200 000 salariés.
Après plus d’un an de « négociations » le syndicat employeur (fehap)  à l’initiative de cette révision vient de signifier la dénonciation de la convention collective.

Pas de débat … ni chiffrage

La façon de procéder du syndicat patronal révèle qu’il n’y a pas eu de réelle négociation durant cette année ! En effet, leur tactique a consisté à retirer des articles, en ajouter d’autres sans aucune explication, ne communiquer aucun document de travail et poser systématiquement les textes sur la table sans engager le débat.
A aucun moment elle n’a accédé aux demandes répétées de la CFDT d’avoir des simulations afin de chiffrer les mesures envisagées.  La fehap disait « adapter l’outil conventionnel aux évolutions de l’environnement » mais voulait le faire uniquement en organisant le recul des garanties collectives par une approche strictement financière. Les salariés devenant la variable d’ajustement des budgets !

Pour la CFDT santé sociaux il n’est pas acceptable de demander aux salariés de financer leur outil de travail. Par ailleurs dans le contexte de pénurie de professionnels de soins la fehap tire une balle dans le pied des établissements qui avec une convention au ras des pâquerettes ne parviendront jamais à attirer les professionnels nécessaires pour faire tourner les services.
Le CA de la fehap avait reçu mandat de son assemblée générale : « pour conduire l’action à mener, qui pourrait le cas échéant revêtir la forme d’une dénonciation partielle » De nombreux employeurs se sentent « cocus » d’avoir donné un chèque en blanc à leur syndicat fehap. Fin juillet aucun syndicat n’ayant signé le texte lamentable la fehap a dénoncé la convention.

Cette dénonciation présentée comme partielle a des conséquences sur l’ensemble du texte : ancienneté, jours fériés et donc rtt, promotions, prime de départ, etc…  Une note de leur cabinet juridique le prouve : il ne restera rien du texte actuel !

(Lire la suite…)
Dolorès Charlès liked this post


Le gouvernement persiste dans l’injustice


Le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) prévoit des mesures qui devraient améliorer les ressources de l’assurance maladie. Certaines d’entre-elles sont efficaces et équitables, notamment la hausse du prélèvement social sur les revenus de capitaux.
En revanche, l’alourdissement des taxes indirectes et la moindre prise en charge des indemnités journalières sont inacceptables. Elles  pénalisent les salariés, surtout  ceux qui ont de bas revenus.

Les principales mesures annoncées dans le PLFSS 2012 portent essentiellement sur les dépenses ou bien impliquent de nouveaux transferts de prise en charge vers les ménages.
La CFDT est en total désaccord avec cette politique. Nous avions déploré l’année dernière la taxation à 3,5 % des complémentaires santé qui renchérit le coût de l’assurance complémentaire pour les ménages. En annonçant le doublement de cette taxe, le gouvernement persiste dans une voie qui accroît le nombre de personnes qui renonceront aux soins.
Il faut maîtriser les dépenses en s’attaquant de front à la réorganisation du système de soins, miné par la mauvaise répartition des professionnels de santé et des services de soins sur le territoire. Il est indispensable d’affronter les questions de la formation des prix du médicament, du mode de rémunération des médecins.
La CFDT réaffirme son complet désaccord avec le renoncement de la réforme de la prise en charge de la dépendance qui était l’une des grandes promesses du quinquennat.





Le 8 septembre 2011, la campagne électorale est officiellement ouverte avec le dépôt des listes pour les élections professionnelles dans la Fonction Publique Hospitalière.

Haussez les couleurs ! Il n’y a que de grands militants !
60 militants CFDT des établissements publics du département se présentent pour les Commissions Administratives Paritaires Départementales. Un grand nombre d’établissements, petits et grands sont représentés.
La CFDT a déposé des listes pour le Comité Technique d’Etablissement et pour les CAPL dans 19 établissements.

La fierté de siéger au nom de la CFDT
Les secrétaires de section n’avaient jamais vu cela, les candidatures se sont précipitées dans plusieurs établissements. Les salariés syndiqués souhaitent un changement dans leurs conditions de travail et ils le font savoir en souhaitant participer aux instances représentatives du personnel.

Une enquête Conditions de Travail à l’écoute des salariés
La CFDT a recueillie 1500 réponses de salariés pour la Haute Savoie, 38 500 au niveau national. Les financeurs et les directeurs des établissements ne pourront pas continuer à nier les problèmes des salariés. Les militants CFDT sont motivés pour être vos portes paroles et pour revendiquer avec vous pour de meilleures Conditions de Travail.

(Lire la suite…)
Mimi Annecy liked this post




Suite à la commission paritaire de la Brancheassociative sanitaire, sociale et médico-socialedu vendredi 9 septembre, deux accords étaientouverts à signature jusqu’au 14 septembre 2011.
• Le réagrément de l’OPCA Unifaf : il a été signé parla CFDT santé sociaux, la CGC et FO.
• La politique de formation et les dispositifs de laBranche : à ce jour, seule la CFDT santé sociaux en estsignataire.

Unifaf pourra donc poursuivre son existence après sonréagrément par le ministère du Travail. L’opposition estainsi réduite à néant.L’inquiétude demeure sur la politique de formation.Les quatre organisations syndicales qui ont déjà utiliséà deux reprises cet été leur droit d’opposition peuventle renouveler à nouveau. La conséquence serait unenouvelle annulation de l’accord.Le délai d’opposition court jusqu’à fin septembre.

Comment peut-on s’engager à la pérennité d’un OPCA et refuser toute politique de formation ? Le risque estd’avoir un outil gestionnaire des fonds de la formation, mais sans les dispositions d’application.

(Lire la suite…)


De multiples dispositifs dérogatoires pèsent sur les finances publiques tout en portant atteinte au rôle redistributif de l'impôt. Un récent rapport les évalue, comme une invitation au débat sur une réforme fiscale.


L’impôt en France ? Un gruyère ! Impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés, impôt sur la fortune (ISF) et autre taxe intérieure sur les produits pétroliers (tipp) sont truffes de « niches », appellation commune des multiples dispositifs dérogatoires existant en matière fiscale (abattements, réductions et crédits d’impôt) et sociale (exonérations de cotisations, taux réduits de CSG, etc.). Des trous dont le nombre ne cesse de s’accroitre : entre 2000 et 2010, une moyenne de vingt-trois nouvelles niches fiscales a été votée chaque année.

538 niches classées… Plus toutes les autres. Dans un récent rapport commande par Bercy a l’igf (inspection générale des finances), le comite d’évaluation des dépenses fiscales et des niches sociales a recense 538 dispositifs, pour un montant total annuel de 104 milliards d’euros. Encore fait-il abstraction des «dépenses fiscales déclassées» : des dispositifs intègres a la «norme fiscale» qui ne sont, a ce titre, plus comptabilises comme niches… Tout en continuant de peser sur le budget de l’état.

Dans un récent ouvrage*, la juriste katia wei­denfeld souligne que cette pratique, ancienne, s’est développée ces dernières années. Depuis 2006, le déclassement a ainsi fait disparaitre 8o milliards d’euros du recensement des niches. Selon l’auteure, les dépenses déclassées grèvent les recettes potentielles a hauteur de 9,3% pour l’impôt sur le revenu, 16,4% pour l’ISF, 17,6 % pour la ti pp et… 69,1% pour l’impôt sur les sociétés !

Cet évidage du système fiscal le rend non seulement illisible mais injuste : s’agissant de l’impôt sur le revenu, «les abattements et réductions d’impôt ne profitent par essence qu’’a ceux qui ont des revenus assez élevés pour être imposables et davantage aux plus aises en raison de leur proportionnalité », pointe le secrétaire confédéral Philippe le Clezio. Le plafonnement comme les coups de rabot à l’aveugle n’y changent rien. Afin de réinsuffler de la justice sociale, propose la CFDT, « l’idée serait de transformer ces niches en allocations forfaitaires, qui profiteraient de ce fait proportionnellement plus aux plus bas revenus – y compris aux ménages non imposables ». La DGFip (direction générale des finances publiques) a fait une simulation en ce sens sur le quotient familial enfant, qui couter milliards d’euros par an; transforme en allocation des le premier enfant, ce même montant représenterait 600 euros par an et par enfant.

Réinsuffler cohérence et justice sociale. Au-delà se pose la question de l’efficacité économique, sociale et environnementale de me- sures dont certaines datent d’avant la seconde guerre mondiale. De ce point de vue, le rapport de l’igf se livre a une évaluation inédite des 538 niches fiscales et sociales recensées : un dispositif fi cal sur cinq est juge « in efficace », et prés de la moitie « peu efficients au regard de leur cout trop élève ou de leur mauvais ciblage »; un tiers des niche sociales se révèlent peu ou pas efficientes. Pour autant, le rapport ne fait aucune préconisation de suppression, rappelant qu’un «constat d’inefficacité n’est pas systématiquement synonyme d’économies budgétaires, notamment pour les mesures a vocation redistribuiez, ou pour celles qui recherchent un objet social ».

(Lire la suite…)
Mummy Sap liked this post




Chaque année à la rentrée, il est temps de se procurer la nouvelle version du guide Droits des salariés. Plus que jamais, ce guide, comme toujours disponible en deux versions - bleue pour les salariés du privé et rose pour les fonctionnaires et agents publics - est indispensable dans un monde du travail fortement ébranlé par la crise.

Prise en compte des évolutions de la législation. Cette mouture 2012 informe de façon claire et précise sur tout ce qu’il faut savoir en matière de droit du travail et de protection sociale pour les salariés du privé, en prenant en compte les dernières évolutions législatives, réglementaires et jurisprudentielles. Les titulaires et non-titulaires des trois fonctions publiques trouveront dans leur volume du guide des éclairages simples sur les plus récentes modifications de leurs droits et statuts.

Le dossier spécial est consacré à la retraite depuis la réforme. Un indispensable pour tout savoir (dans le privé comme le public), tableau et explications à l’appui, sur les nouvelles conditions de départ à la retraite issues de la loi de novembre 201o. Et, comme toujours, les guides peuvent s’accompagner du traditionnel agenda CFDT. La version 2011-2012 (de septembre à décembre), outre son caractère d’outil pratique, avec désormais son répertoire détachable, se révèle être, grâce à son nouvel habillage visuel, un excellent outil de contact, voire de développement.

(Lire la suite…)


Selon le bilan publié par le ministère du Travail *, 25 accords ont été signés en 2010 dans le champ interprofessionnel, 1136 au niveau des branches et 33 826 dans les entreprises.


Pour le ministère du Travail qui, chaque année, publie un bilan de la négociation collective, l’année 2010 se caractérise par un dynamisme de la négociation, avec certaines disparités. Ainsi, dans le champ interprofessionnel, le nombre de textes signés enregistre en 2010 une baisse et retrouve un niveau comparable à celui enregistré en 2008 (25 textes en 2010, 58 en 2009, 26 en 2008).

Les salaires, la première thématique. Dans les branches, le nombre d’accords se stabilise à un niveau élevé : 1136 (donnée provisoire). Les salaires restent la première thématique. Suivent les primes, la formation professionnelle et l’égalité entre les hommes et les femmes (voir le tableau ci-contre). Quelque 149 textes ont concerné ce sujet, dont 37 accords dédiés. Selon le ministère, bien qu’en hausse, ce nombre demeure insuffisant au regard des objectifs fixés par le législateur.

Pour ce qui concerne les entreprises, 33 826 accords ont été conclus en 2010 (soit 18 % de plus qu’en 2009 [données provisoires]) ; 72% d’entre eux ont été signés par des délégués syndicaux, 28 % par des élus du personnel —les accords signés par des salariés mandatés restant exceptionnels. Comme lors des années précédentes, les rémunérations restent le premier thème (32,8% des accords d’entreprise). Suivent le temps de travail (24,6 %), la participation, l’intéressement et l’épargne salariale (23,5 %), l’emploi (12,4%), le droit syndical (9,1%) et l’égalité professionnelle (8,7%). La CFDT apparaît comme l’organisation signant le plus d’accords d’entreprise (59 %), suivie de la CGT (53 %), de F0 (41 %), de la CFE-CGC (34%) et de la CFTC (27%).

Les auteurs du rapport ont aussi étudié la propension de chaque organisation à signer des accords dans les entreprises où elle est seule présente. La CFDT apparaît comme l’organisation dont les délégués syndicaux signent le plus fréquemment des accords (93 %). Elle est suivie par la CFE-CGC (91%), FO (89 %), la CFTC (88 %) et la CGT (85%).

Cet ouvrage de plus de 600 pages, qui se penche sur les évolutions du contexte législatif, présente les analyses des organisations professionnelles. Pour la CFDT, l’année 2010 a été marquée, sur les plans économique et social, par les conséquences de la crise. Le climat de défiance s’est alourdi tant vis-à-vis de l’État que des employeurs, ce qui est loin de favoriser le dialogue social. La multiplication d’injonctions à négocier rapidement, sous la menace de sanctions financières, pousse aune réponse formelle sans effets structurels et sans véritable implication des acteurs, alors qu’elle est indispensable aux dynamiques de long terme. Les difficultés économiques persistantes ont conduit à concentrer la négociation nationale interprofessionnelle autour de mesures indispensables afin d’éviter les situations de rupture, mais elles n’ont pas laissé d’espace à un dialogue orienté vers des réformes ° structurelles à plus long terme.

(Lire la suite…)




Près de 8 milliards d’€uros dans les gammes d’épargne salariale labellisées par les syndicats !

Malgré les incertitudes actuelles qui démontrent le bien fondé des nécessaires précautions d’investissement, Dans un contexte de crise, les salariés font de plus en plus confiance aux syndicats pour leur épargne salariale (Participation, Intéressement…) en choisissant les placements socialement responsables (ISR) labellisés par les syndicats. En effet, au 30 juin 2011, les 13 gammes d’épargne salariale labellisées par le Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale (CIES), qui regroupe la CFDT, la CGT, la CFE-CGC et la CFTC, ont bondi de 130% en six mois pour atteindre 7,716 milliards d’€uros. Cette épargne représente désormais environ 15% de l’épargne salariale diversifiée.

Avec ces Fonds, le CIES veut donner le plus de garanties possibles aux salariés quant à la gestion et à l’utilisation de leur épargne, tout en cherchant à utiliser celle-ci pour un développement durable favorable à l’emploi. Orienter dans ce sens, le plus rapidement possible, la majorité de l’épargne salariale est plus que jamais l’ambition du CIES.

(Lire la suite…)




La CFDT formule ses propositions au ministre du Travail

La CFDT a été reçue mercredi par Xavier Bertrand dans le cadre de bilatérales organisées avec les partenaires sociaux sur l’emploi.

La CFDT a critiqué le plan d’économies du gouvernement et particulièrement la taxation des mutuelles qui touchera lourdement les salariés au risque que certains renoncent à être couverts. La CFDT a aussi dénoncé au travers de cette taxation le dévoiement du financement de la protection sociale vers le budget de l’État.

Sur l’emploi, la CFDT a fait part de son inquiétude face à la montée du chômage. Elle a demandé :

  • La remise en cause des heures supplémentaires défiscalisées, contre-productives pour l’emploi notamment dans les grandes entreprises.
  • La réactivation de mesures sur l’emploi (formation, activités partielles, soutien à l’emploi des jeunes…) afin d’être réactif lors de difficultés dans les entreprises.
  • Le retour de l’Allocation équivalent retraite (AER) supprimée en janvier 2011 qui a mis en grosse difficulté les salariés au chômage ayant cotisé les années requises sans avoir l’âge légal de départ en retraite.
  • La mise en place de mesures concrètes de soutien à l’emploi des jeunes en complément de celles prises par les partenaires sociaux au premier semestre 2011.

Le ministre du Travail s’est engagé à étudier les propositions de la CFDT, notamment des mesures pour compenser la disparition de l’AER.

(Lire la suite…)




Dans son livre “Patricia, Romain, Nabila et les autres – Le travail, entre souffrances et fierté”, sorti le 31 août 201, François Chérèque a jugé utile de donner la parole aux salariés qu’il représente en tant que secrétaire général de la CFDT.

Pourquoi sortir maintenant un livre sur le travail ?

Le travail occupe une place très importante dans la vie des Français. Une place centrale même, dans leur émancipation et la construction de leur identité professionnelle. La preuve : lorsque l’on se présente, on indique presque toujours sa profession. De plus, c’est du travail que nous, syndicalistes, tirons notre légitimité. En tant que secrétaire général, je pense donc qu’il est naturel que je parle de ce qui constitue le cœur de l’action revendicative de la CFDT – comme l’a confirmé le congrès de Tours. Avec ce livre, je donne la parole aux salariés, c’est-à-dire à ceux que je représente et qui m’apportent ma légitimité à faire.

(Lire la suite…)



Page 1 sur 212

Thème créé par Ulric SAÏZ